Présentation générale
📢 Platon fixe les étudiants, Sartre allume une cigarette, Roland Barthes décompose un signe du décor.
🗣️ "Qu’est-ce qu’un paysage ? Une image ? Un concept ? Une narration ? Nous sommes ceux qui vous apprendront à jouer avec ces niveaux de signification, à lire l’espace comme un texte et à l’écrire comme une histoire. Rejoignez-nous si vous voulez aller au-delà du visible."
Les 10 personnalités de l'équipe

Roland Barthes (1915-1980)
Théoricien de la sémiologie et de la lecture des signes, il analyse le paysage comme un système symbolique.

Walter Gropius (1883-1969)
Fondateur du Bauhaus, il théorise l'architecture comme une interaction entre formes et fonctions.

Jean-Luc Godard (1930-2022)
Cinéaste et penseur de la modernité, il questionne la fragmentation des récits et des espaces.

Platon (428-348 av. J.-C.)
Penseur des formes idéales et du monde intelligible, il inspire une réflexion sur la perception des lieux.

Jim Morrison (1943-1971)
Poète et chanteur, il incarne la transgression et le voyage entre les dimensions sensibles.

L'Ecclésiaste (Antiquité)
Philosophe de la vacuité et de la fugacité des choses, il invite à une lecture métaphysique du paysage.

Aristote (384-322 av. J.-C.)
Théoricien du savoir et de la logique, il structure l'analyse des territoires sous un angle scientifique.

Jean-Paul Sartre (1905-1980)
Philosophe existentialiste, il interroge la responsabilité et la liberté dans l'action et l'espace.

Benjamin Franklin (1706-1790)
Penseur pragmatique et inventeur, il favorise une lecture stratégique et adaptative du paysage.

Pierre de Fermat (1607-1665)
Mathématicien des conjectures, il permet une approche rationnelle et analytique des structures paysagères.
Portrait de l’Équipe 18 : Entre Structure, Mythe et Expérience du Réel
L’Équipe 18 réunit des figures qui explorent les structures du monde, les mythes fondateurs, la liberté individuelle et la déconstruction des évidences. Ce collectif interroge le paysage comme un système de signes, un territoire d’expérimentation entre raison et perception, permanence et transformation.
Axes Structurants du Groupement
Langage, Structure et Déconstruction : Barthes, Godard, Gropius
- Barthes voit le paysage comme un système de signes à décrypter, où chaque élément porte une charge culturelle et symbolique.
- Godard déconstruit la perception en proposant un paysage comme un montage, un assemblage discontinu où les significations émergent des ruptures et des collisions.
- Gropius, figure du Bauhaus, conçoit l’espace comme un atelier global, où l’architecture et le design doivent fusionner dans une logique d’harmonie collective et évolutive.
Philosophie, Mythe et Métaphysique : Platon, Aristote, L’Ecclésiaste
- Platon inscrit le paysage dans une hiérarchie entre l’apparence et l’essence, posant la question de l’illusion et de la vérité dans la perception du réel.
- Aristote, plus empirique, analyse l’espace comme une organisation finalisée, où chaque chose a une fonction et un but précis.
- L’Ecclésiaste voit le paysage comme une méditation sur la fuite du temps, où tout passe et tout se dissout.
Liberté, Révolte et Expérience du Réel : Sartre, Morrison, Franklin
- Sartre inscrit le paysage dans une quête existentielle, où l’individu doit construire son propre sens dans un monde sans essence prédéfinie.
- Morrison, dans sa vision chamanique et électrique du monde, perçoit l’espace comme un champ d’énergie et de révélation, un terrain de transgression.
- Franklin, homme d’expérimentation, aborde le paysage comme un laboratoire d’innovation et d’ingéniosité pragmatique.
Mathématique et Abstraction : Fermat
- Fermat introduit une pensée formelle et spéculative, où le paysage est un problème à résoudre, une conjecture à formuler.
Problématiques Clés pour Aborder un Projet de Paysage avec Cette Équipe
- Le paysage est-il un langage, une structure rationnelle ou un chaos de perceptions ? - Barthes, Aristote et Gropius vs Sartre, Morrison et Godard : une composition organisée et lisible ou une expérience éclatée et fragmentaire ?
- Comment intégrer la question du temps et de la transformation dans un projet paysager ? - Vision de l’Ecclésiaste et de Franklin : un paysage peut-il exprimer la disparition et la fuite du temps tout en étant un espace d’innovation ?
- Le paysage est-il une illusion ou une réalité objective ? - Dialogue entre Platon et Sartre : comment un paysage peut-il jouer sur l’ambiguïté entre ce qui est perçu et ce qui est véritablement là ?
- Le paysage peut-il être conçu comme une énigme mathématique ? - Approche de Fermat : concevoir un espace où la structure même du paysage suit une logique mathématique cachée.
- Faut-il déconstruire ou organiser le paysage ? - Opposition entre Godard et Gropius : un espace doit-il être conçu comme un ordre rationnel ou comme un assemblage de fragments en tension ?
Proposition d’Expérimentation Pédagogique avec cette Équipe
- Paysage-montage : proposer un projet où le paysage est déconstruit et recomposé sous forme de séquences, de fragments (Godard, Barthes).
- Paysage mathématique : expérimenter un espace structuré sur des principes logiques et abstraits, où chaque élément est une équation spatiale (Fermat, Gropius).
- Paysage philosophique : concevoir un espace qui interroge l’illusion, la perception et la matérialité, en jouant sur des effets de caché-révélé (Platon, Aristote, Sartre).
- Paysage du temps : imaginer un projet où les marques du temps sont visibles, où l’évolution et la transformation sont intégrées dans la conception même du site (Ecclésiaste, Franklin).
- Expérience du paysage : confronter une approche pragmatique et empirique (Franklin, Aristote) avec une expérience sensorielle et transgressive (Morrison, Sartre).
L’Équipe 18 interroge le paysage comme une structure entre signes et chaos, raison et mystère, liberté et contrainte, proposant une exploration entre organisation spatiale et déconstruction du réel.