Présentation générale
📢 Margaret Thatcher, Jean Nouvel et Agnès Varda prennent place.
🗣️ "Nous sommes la rigueur politique, l’imaginaire spatial et l’art du récit. Concevoir un paysage, ce n’est pas seulement planter des arbres et tracer des lignes – c’est bâtir une vision, lui donner une histoire, une légitimité et une esthétique. Si vous voulez apprendre à convaincre, à raconter, à structurer un projet avec une ambition totale, rejoignez-nous !"
Les 10 personnalités de l'équipe

Margaret Thatcher (1925-2013)
Femme politique britannique, elle a imposé une rigueur stratégique et une vision autoritaire du pouvoir. Sa manière de structurer le débat et d'imposer des visions globales peut aider à concevoir des projets paysagers aux ambitions fortes.

Jean Nouvel (1945-)
Architecte français reconnu pour son audace et son intégration du contexte. Son regard sur la ville et l’identité des lieux inspire une approche contextuelle des paysages.

Agnès Varda (1928-2019)
Cinéaste et photographe, elle a développé une approche poétique et documentaire des espaces urbains. Son regard sensible permet d'inscrire le paysage dans une narration intime et engagée.

Frank Lloyd Wright (1867-1959)
Pionnier de l'architecture organique, il a conçu des bâtiments en harmonie avec leur environnement. Il constitue une référence essentielle pour intégrer architecture et paysage dans une continuité naturelle.

Les Sumériens (IVe millénaire av. J.-C.)
Première grande civilisation urbaine, ils ont développé des systèmes d'irrigation et de planification. Ils apportent une compréhension fondamentale de la relation entre infrastructures et environnement.

Walter Gropius (1883-1969)
Fondateur du Bauhaus, il a pensé le lien entre architecture, art et industrie. Son approche intégrative inspire une vision holistique des paysages.

Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716)
Philosophe et mathématicien, il a exploré l'harmonie universelle. Sa pensée peut aider à formaliser une vision analytique du paysage.

Matthew Barney (1967-)
Artiste contemporain, il explore la transformation et le mythe. Son regard sur le corps et l'espace alimente une approche sculpturale du paysage.

Jim Morrison (1943-1971)
Poète et chanteur, il a capturé l'errance urbaine et l'imaginaire du chaos. Son approche du paysage est sensorielle et mystique.

Blaise Pascal (1623-1662)
Mathématicien et penseur, il a théorisé l'incertitude et le pari. Il offre une grille de lecture stratégique du paysage comme système complexe.
Portrait de l’Équipe 3 : Entre Architecture, Poésie et Pouvoir
L’Équipe 3 rassemble des figures architecturales, philosophiques, poétiques et politiques, dessinant un groupement où le paysage devient un lieu de tension
entre rigueur et fluidité, entre structures de pouvoir et imaginaires sensibles. Ce collectif navigue entre maîtrise du cadre et dissolution du connu,
entre harmonie calculée et débordement organique.
Axes Structurants du Groupement
Structures et Rationalités : Thatcher, Sumériens, Gropius, Leibniz
- Thatcher incarne une volonté d’organisation et de contrôle, où la gestion du paysage pourrait être pensée sous l’angle du pouvoir et de l’ordonnancement.
- Les Sumériens, inventeurs de l’écriture, inscrivent le paysage dans une logique d’archivage et de structuration du monde.
- Gropius propose une conception du paysage comme atelier collectif, où l’urbanisme et l’artisanat fusionnent.
- Leibniz introduit une pensée de l’optimisation et des systèmes en interconnexion, une vision algébrique et harmonique du territoire.
L’Architecture comme Médiation entre Nature et Idée : Nouvel, Wright
- Nouvel inscrit l’architecture dans un dialogue avec les spécificités du lieu, proposant un paysage adaptatif et en mutation.
- Wright défend un organisme paysager, où la nature et l’architecture sont imbriquées dans un même flux vital.
Imaginaires Sensibles et Expérimentation : Varda, Barney, Morrison
- Varda récolte et documente le vivant, explorant une approche narrative et mémorielle du paysage.
- Barney transforme l’espace en un champ de mutation et de rituel, où les formes sont instables, évolutives et corporelles.
- Morrison, poète halluciné, abolit les frontières entre soi et le paysage, proposant un espace où la perception se dissout dans le mythe et le rite.
L’Existence comme Tension entre Raison et Vertige : Pascal
- Pascal introduit une angoisse métaphysique, questionnant la place du paysage entre l’infini et le hasard.
Problématiques Clés pour Aborder un Projet de Paysage avec Cette Équipe
- Comment articuler pouvoir et organicité dans la transformation du paysage ? - Approche Thatcherienne et Gropiusienne : rationalisation et gestion collective vs adaptation intuitive et sensorielle.
- Le paysage peut-il être une machine à penser, un système algorithmique en perpétuel ajustement ? - Influence des Sumériens et de Leibniz : mathématisation et optimisation harmonique du territoire.
- Jusqu’où peut-on intégrer le rituel, la mémoire et la mutation dans un projet paysager ? - Perspective de Barney et Morrison : expérimentation plastique et transgression des formes.
- Comment documenter un paysage vivant sans le figer ? - Vision de Varda et Wright : faire du projet un récit mouvant, une récolte évolutive du site.
- Entre géométrie et chaos : quelle est la place du hasard dans la composition d’un paysage ? - Perspective Pascalienne : un équilibre instable entre maîtrise et vertige.
Proposition d’Expérimentation Pédagogique avec cette Équipe
- Duel entre ordre et fluidité : confronter une gestion rigoureuse du territoire (Thatcher, Sumériens, Gropius) à une approche organique et expérimentale (Nouvel, Wright, Barney, Morrison).
- Un paysage en mutation : proposer une transformation progressive d’un site, où le projet doit intégrer l’incertitude et l’instabilité (inspiration Pascalienne et Morrisonienne).
- Archive et rituel : explorer comment un site peut être documenté et vécu simultanément, entre strates d’histoire et gestes performatifs (Varda, Sumériens, Barney).
- Mise en tension finale : formuler une posture de projet où le paysage est perçu à la fois comme une structure maîtrisée et un espace de transgression, comme un champ d’écriture et une matière indomptée.
L’Équipe 3, en oscillation entre ordre et chaos, entre raison et expérience sensible, propose une réflexion sur le paysage comme une composition fragile entre puissance politique, structures conceptuelles et échappées lyriques.